mardi 6 avril 2010

De l'emprise, de la dépendance.

C'était peut-être des mots un peu durs.
Des mots pour se libérer, de quelque chose de lourd à porter. De l'emprise.
Il n'aime pas le conflit. Ce sont des choses d'adulte. Et, malgré sa nouvelle place au soleil, malgré sa croissance, affronter la réalité n'est toujours pas une chose qu'il est prêt à faire.
Il a ouvert grand les yeux, pleuré un peu. Ça lui tombe dessus "comme ça", dit-il. Il ne s'imaginait pas. Malgré mon insistance pour lui montrer les nuages, il a gardé le nez baissé et s'est prit le grain, violent. Alors, évidement, que ça lui tombe dessus, "comme ça".


Il laisse des ronds de café à chaque tasse.
Il y a quelques jours, je lui ai montré comment s'épluchait une banane.


Je ne sais vraiment pas quoi faire de cet homme-là.

1 commentaire:

  1. Une madeleine.
    Un goût, une odeur, de la chaleur et de l'amour.
    Un beau souvenir, à terme, j'espère.

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